Nos vacances canadiennes en 10 photos

Petit aperçu de notre premier été canadien, dix photos qui résument notre mois d’août, de Calgary à Vancouver, des Rocheuses à l’Océan Pacifique.

A Calgary, quand l'été arrive, rafts, bouées et autres embarcations gonflables envahissent le Bow. De Bowness Park au Downtown, un peu plus de deux heures de farniente ensoleillée au fil de l'eau. Malgré la faible profondeur du fleuve, les gilets de sauvetage sont obligatoires et les Peace Officers veillent au grain.

Sur la route des vacances, Lake Louise, 190 km de Calgary, est un arrêt obligé. Même sous un ciel voilé, le paysage reste magnifique.

En arrivant sur la côte Pacifique, nous découvrons un océan de verdure : la forêt pluviale et ses arbres centenaires.

Coincé entre les immeubles du Downtown, un jardin partagé étale ses tomates, carottes et salades. Vancouver nous charme avec son allure de ville européenne, sa cacophonie pleine d'énergie et sa situation de péninsule lovée entre mer et montagne.

Arrivés sur Vancouver Island, c'est une planche à la main que nous nous précipitons sur Long Beach, paradis des apprentis-surfeurs. L'eau est glaciale mais les sensations sont fortes !

Pause café à Tofino, charmant petit village de pêcheurs où il fait bon se remettre de ses émotions océanes en regardant les hydravions décoller.

Embarqués sur de drôles de canoés (mi-pédalo, mi-trimaran, imaginez la bête : des espèce de pédales pour avancer avec les pieds, des pagaies pour avancer avec les bras et une voile pour se laisser porter par le vent), nous croisons non pas un Canadair mais un Martin Mars (merci Cyril !) sur Sproat Lake (Port Alberni).

Tous les soirs, en bons nomades, nous plantons nos tentes et allumons notre feu dans un des nombreux campings jalonnant les parcs naturels.

Au cours de notre périple, un seul obstacle nous arrête : un train de 240 wagons qui file au ralenti vers la côte. Mieux vaut ne pas être pressé ! On comprend mieux le rôle du rail dans la conquête de l'Ouest : le fret ferroviaire est un moyen de relier commercialement les deux côtes.

Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, nous voilà pacsés ! (Consulat de France de Vancouver, 10 août 2012)

 

En bonus, le lexique de notre séjour :

  • Bear-jam : littéralement « embouteillage d’ours », désigne le bouchon créé sur une route de montagne par les automobilistes s’arrêtant pour observer un ou plusieurs ours noirs ou grizzlis ayant décidé de picorer les baies sauvages sur le bas côté. Expérimenté par deux fois cet été.
  • Tunnels en spirale : pour franchir les étroits cols des Rocheuses, les ingénieurs n’y sont pas allés par quatre chemins ; les lignes de chemin de fer grimpent en spirale à l’intérieur de la montagne. Impressionnant.
  • High Occupancy Vehicle Lane : désigne sur les grands axes de l’agglomération de Vancouver les voies réservées à tous véhicule occupé par au moins deux personnes. A notre grande surprise, très peu de voitures dans cette voie… ce qui nous a permis d’échapper aux embouteillages du matin et d’arriver à l’heure au Consulat !
  • Firepit : barbecue en libre service dans un camping ou un parc. Très utile pour griller les saucisses, repas incontournable de notre vie de nomade.
  • Abribus rose : dans le quartier gay de Vancouver (West End), les abribus sont roses !
  • Garage Sale : pour meubler et décorer notre nouvel appartement (emménagé début août !), rien de mieux que de glaner les bonnes affaires dans les Garage Sales, ces vides greniers organisés par des particuliers dans leur arrière-cour.
  1. Samia dit :

    Bonjour, je suis vos aventures et je lis les billets sur votre blog. J’ai notamment lu avec intérêt les impressions d’Abu Aida, mais j’en aurais voulu plus, bref, je vous félicite pour votre pacs, je suis heureuse pour vous de ce qui représente une consolidation de votre amour.
    Gros bisous

  1. There are no trackbacks for this post yet.

Leave a Reply